Le Port autonome de Liège se maintient grâce à une stratégie de diversification de ses activités

Le 4 février dernier, le Port autonome de Liège dressait le bilan de ses activités en 2012. Malgré une période de conjoncture économique difficile, le Port autonome de Liège parvient à garder le cap grâce à une stratégie de diversification initiée dès 2003.

Avec 19.307.453 tonnes de marchandises manutentionnées (trafic global eau-rail-route), le Port intérieur liégeois reste le 3ème en importance en Europe et le 1er en Belgique. Pour l’ensemble des principaux ports maritimes belges, l’année 2012 est caractérisée par un recul généralisé des volumes manutentionnés (- 2 % à Anvers, – 3 % à Gand, – 7 % à Zeebruges, – 12 % à Ostende). Le Port autonome de Liège a suivi la tendance générale constatée dans le ralentissement de l’ensemble du secteur portuaire belge et européen et ce malgré l’effet spécifique au bassin liégeois de la disparition de la phase à chaud d’ArcelorMittal.

Quelques chiffres

En examinant l’activité portuaire indépendamment de la fermeture de la phase à chaud d’ArcelorMittal, le tonnage global (eau-rail-route) réalisé par les entreprises de la place portuaire liégeoise s’élève à 18.730.286 tonnes en 2012, soit un léger recul de 3.62%.

En considérant la fermeture de la phase à chaud liégeoise d’ArcelorMittal, le trafic global (eau-rail-route) du Port autonome de Liègea atteint 19.307.453 tonnes en 2012, soit un recul de 1.746.924 tonnes comparé en 2011. En cause, l’arrêt complet de la phase à chaud de la sidérurgie liégeoise qui a considérablement affecté les trafics du Port autonome de Liège en éradiquant les importations de minerais (-1.270.403 tonnes) et en restreignant les transferts intra-portuaires d’acier.

Hors effet ArcelorMittal, le léger recul des trafics du Port autonome de Liège (-3,6%) démontre la gestion efficace et le management approprié du Port autonome de Liège. Elle est également le témoignage du dynamisme des sociétés concessionnaires de la place portuaire liégeoise et de la confiance qu’elles portent aux activités du Port autonome de Liège.

Elle montre la capacité que le Port autonome de Liège a eu face à la disparition de la phase à chaud d’ArcelorMittal. Le Port autonome de Liège ayant immédiatement pris attitude pour générer de nouvelles opportunités de trafics et renforcer encore sa qualité globale de prestations.

Complexe portuaire liégeois : 25.221 emplois

Enfin, selon l’étude annuelle de la Banque Nationale de Belgique analysant l’année 2010 (publié en juillet 2012), les entreprises présentes sur l’ensemble du territoire du complexe portuaire liégeois sont créateur de valeur ajoutée. Elle est estimée à 2.669,3 millions d’euros par an. Ceci représente 3,2 % du PIB de la Wallonie et 0,8 % du PIB de la Belgique. Le nombre d’emplois direct et indirects générés par les entreprises concessionnaires du Port autonome de Liège s’est ainsi élevé en 2010 à 25.221 emplois directs et indirects.

Les investissements du Port autonome de Liège en 2012

Dans un processus d’amélioration continue de ses zones portuaires, des investissements ont été réalisés par le Port autonome de Liège pour un montant global de 1.554.335,5 € (hors TVA).

Stratégie de réseaux et diversification des trafics
Le Port autonome de Liège mène depuis quelques années déjà une stratégie de diversification des activités en vue d’attirer de nouveaux trafics à Liège et en vue de positionner davantage la région liégeoise dans l’hinterland des ports maritimes de la Mer du Nord (Anvers, Rotterdam, Zeebruges et Dunkerque).

Informations

Pour toute information complémentaire, visitez le site du Port autonome de Liège: www.portdeliege.be